<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Mes Démarches : Emploi et chômage</title><description>France Travail, allocation chômage, SMIC, formation, arrêt maladie, apprentissage : les règles qui changent pour les salariés et les demandeurs d’emploi.</description><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/</link><lastBuildDate>Fri, 04 Sep 2026 05:30:00 GMT</lastBuildDate><pubDate>Fri, 04 Sep 2026 05:30:00 GMT</pubDate><ttl>30</ttl><generator>Astro</generator><managingEditor>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</managingEditor><webMaster>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</webMaster><docs>https://www.rssboard.org/rss-specification</docs><language>fr-fr</language><copyright>Mes Démarches, Aides Rentrée</copyright><atom:link href="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><image><url>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/icon-192.png</url><title>Mes Démarches : Emploi et chômage</title><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/</link></image><item><title>Aide à l’embauche d’apprentis 2026 : jusqu’à 5 000 euros pour les contrats qui démarrent avant 2027</title><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/aide-apprentissage-2026-5000-euros-contrats-avant-2027/</link><guid isPermaLink="true">https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/aide-apprentissage-2026-5000-euros-contrats-avant-2027/</guid><description>Jusqu’à 5 000 euros dans les entreprises de moins de 250 salariés, 6 000 euros pour un apprenti handicapé : l’aide vaut pour les contrats conclus depuis le 8 mars 2026 et démarrant avant le 1er janvier 2027.</description><pubDate>Fri, 04 Sep 2026 05:30:00 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;p&gt;Une entreprise qui recrute un apprenti à la rentrée 2026 peut recevoir jusqu’à 5 000 euros d’aide de l’État, et jusqu’à 6 000 euros si le jeune est en situation de handicap. Ce coup de pouce, fixé par le décret n° 2026-168 du 6 mars 2026, concerne les contrats d’apprentissage conclus à partir du 8 mars 2026 et dont l’exécution débute avant le 1er janvier 2027. Le montant dépend de la taille de l’entreprise et du diplôme préparé. Il est versé chaque mois, automatiquement, pendant la première année du contrat. Le ministre du Travail a promis, le 16 juillet 2026, que les crédits de l’apprentissage seraient préservés en 2027.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;qui-peut-toucher-laide-et-pour-quels-contrats-&quot;&gt;Qui peut toucher l’aide et pour quels contrats ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’aide s’adresse à tous les employeurs qui signent un contrat d’apprentissage, quelle que soit leur taille. Deux dates encadrent le dispositif actuel. Le contrat doit avoir été conclu à partir du 8 mars 2026. Son exécution, c’est-à-dire le premier jour de travail de l’apprenti, doit commencer avant le 1er janvier 2027. Un contrat signé en septembre 2026 pour une rentrée en octobre 2026 entre donc pleinement dans le cadre. Un contrat signé en décembre 2026 mais qui démarre en janvier 2027 relèvera des règles fixées pour l’année prochaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’aide est attribuée au titre de la première année du contrat seulement. Elle est versée pendant 12 mois au maximum. Si le contrat dure moins d’un an, le montant est calculé au prorata de sa durée. Un contrat rompu avant son terme entraîne l’arrêt des versements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fiche officielle d’entreprendre.service-public.gouv.fr, mise à jour le 22 juillet 2026, distingue deux dispositifs qui se complètent. L’aide unique s’applique aux entreprises de moins de 250 salariés qui préparent un apprenti à un diplôme de niveau bac au plus. L’aide exceptionnelle couvre les autres situations : diplômes supérieurs au bac dans les petites entreprises, et l’ensemble des contrats dans les entreprises de 250 salariés et plus. Pour l’employeur, la différence est surtout administrative : la démarche et le rythme de versement sont identiques.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-retenir&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;À retenir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La date qui compte n’est pas seulement celle de la signature. Pour ouvrir droit à l’aide, l’exécution du contrat doit commencer avant le 1er janvier 2027. Si vous prévoyez une embauche en début d’année prochaine, renseignez-vous sur les règles 2027 avant de fixer la date de démarrage.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;quel-montant-selon-la-taille-de-lentreprise-et-le-diplôme-&quot;&gt;Quel montant selon la taille de l’entreprise et le diplôme ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le barème repose sur deux critères : l’effectif de l’entreprise et le niveau du diplôme ou du titre préparé par l’apprenti. Les petites et moyennes entreprises sont les mieux servies. Les grandes entreprises reçoivent des montants plus faibles et doivent respecter une condition supplémentaire.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Diplôme préparé&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Entreprise de moins de 250 salariés&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Entreprise de 250 salariés et plus&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Jusqu’au bac (CAP, bac pro, niveau 4 au plus)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;5 000 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;2 000 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Bac+2 (BTS, niveau 5)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;4 500 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;1 500 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Bac+3 à bac+5 (licence, master, niveaux 6 et 7)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;2 000 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;750 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Apprenti en situation de handicap, tout niveau&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;6 000 euros maximum&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;6 000 euros maximum&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pour un apprenti en situation de handicap, le plafond de 6 000 euros s’applique quelle que soit la taille de l’entreprise et quel que soit le diplôme préparé. C’est le montant le plus élevé du dispositif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises de 250 salariés et plus ne perçoivent l’aide que si elles s’engagent à atteindre, au 31 décembre 2027, au moins 5 % de contrats favorisant l’insertion professionnelle dans leur effectif. Cette part réunit notamment les contrats d’apprentissage et de professionnalisation. Selon la fiche officielle, une entreprise qui atteint 3 % d’alternants tout en progressant de 10 % par rapport à l’année précédente peut aussi remplir la condition. Si l’objectif n’est pas atteint, l’entreprise devra rembourser les sommes perçues.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-exemple&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Exemple concret&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une boulangerie de six salariés recrute en septembre 2026 une apprentie de 18 ans qui prépare un CAP. Le contrat démarre le 1er octobre 2026. L’entreprise a droit à 5 000 euros, versés mensuellement sur la première année du contrat. Si la même boulangerie avait recruté un apprenti en licence professionnelle, l’aide serait de 2 000 euros. Un groupe de 300 salariés qui embauche cette même apprentie en CAP recevrait 2 000 euros, à condition de respecter l’objectif de 5 % de contrats d’insertion fin 2027.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;comment-laide-est-elle-versée-&quot;&gt;Comment l’aide est-elle versée ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Aucun dossier de demande n’est à remplir. Le versement est déclenché par les démarches habituelles d’embauche d’un apprenti. L’employeur transmet le contrat d’apprentissage à son opérateur de compétences (OPCO) dans les six mois qui suivent sa conclusion. Une fois le contrat validé, l’Agence de services et de paiement (ASP) prend le relais et verse l’aide chaque mois, avant le paiement du salaire de l’apprenti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le maintien des versements dépend ensuite de la déclaration sociale nominative (DSN). L’employeur doit y déclarer l’apprenti tous les mois. Si la DSN n’est pas transmise ou si l’apprenti n’y figure plus, l’aide est suspendue. Le premier versement peut prendre quelques semaines, le temps que l’OPCO valide le contrat.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-etapes&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;La démarche pas à pas&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Signer le contrat d’apprentissage (formulaire Cerfa) avec l’apprenti et le centre de formation, en fixant une date de début avant le 1er janvier 2027.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Transmettre le contrat à votre OPCO dans les six mois suivant sa conclusion, par l’espace en ligne de l’opérateur.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Attendre la validation du contrat par l’OPCO : l’ASP est alors informée et calcule l’aide.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Déclarer l’apprenti chaque mois dans la DSN, sans interruption.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Recevoir l’aide chaque mois, avant le paiement du salaire, pendant 12 mois maximum.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;quel-salaire-pour-lapprenti-&quot;&gt;Quel salaire pour l’apprenti ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Côté jeunes, l’apprentissage reste un emploi rémunéré. La loi fixe une rémunération minimale exprimée en pourcentage du salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic). Elle augmente avec l’âge de l’apprenti et avec chaque année de contrat. Le Smic brut mensuel de référence s’élève à 1 867,02 euros, selon la fiche de service-public.gouv.fr vérifiée le 8 septembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Âge de l’apprenti&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;1re année&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;2e année&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;3e année&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;16 à 17 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;27 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;39 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;55 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;18 à 20 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;43 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;51 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;67 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;21 à 25 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;53 % du Smic au moins&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;61 % du Smic au moins&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;78 % du Smic au moins&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;26 ans et plus&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;100 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;100 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;100 % du Smic&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Pour les apprentis de 21 ans et plus, la convention collective peut prévoir un pourcentage supérieur. À partir de 26 ans, l’apprenti touche au minimum le Smic entier, ou le salaire minimum conventionnel s’il est plus élevé. Un apprenti de 18 ans en première année perçoit donc au moins 43 % de 1 867,02 euros brut, soit environ 803 euros brut par mois. Cette rémunération bénéficie d’exonérations de cotisations salariales dans la limite d’une part du Smic, ce qui rapproche le net du brut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La même fiche rappelle que les apprentis peuvent solliciter des aides spécifiques, notamment pour financer le permis de conduire et pour se loger avec l’aide Mobili-Jeune d’Action Logement. Les montants et conditions exacts de ces deux aides doivent être vérifiés auprès des organismes concernés avant de constituer un dossier. Vous trouverez nos autres articles sur l’emploi des jeunes dans la rubrique &lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;et-après-le-31-décembre-2026-&quot;&gt;Et après le 31 décembre 2026 ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le dispositif actuel a une date de fin claire : les contrats qui démarrent à partir du 1er janvier 2027 ne sont pas couverts par le décret du 6 mars 2026. Un nouveau texte devra donc fixer les règles pour l’année prochaine. C’est dans ce contexte que le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, s’est exprimé dans Les Echos le 16 juillet 2026 : « Les crédits de l’apprentissage seront préservés », a-t-il assuré, tout en précisant que son ministère doit réaliser 1,9 milliard d’euros d’économies dans le budget 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette déclaration ne garantit pas que les montants resteront identiques. Ces dernières années, le barème a été revu à plusieurs reprises, avec une distinction croissante entre petites et grandes entreprises et entre niveaux de diplôme. La prudence commande donc d’attendre la publication du projet de loi de finances pour 2027, prévue à l’automne, puis celle d’un décret d’application.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-calendrier&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Dates à retenir&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;8 mars 2026&lt;/strong&gt; : entrée en vigueur du décret n° 2026-168, premiers contrats éligibles au barème actuel.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;22 juillet 2026&lt;/strong&gt; : dernière mise à jour de la fiche officielle sur entreprendre.service-public.gouv.fr.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Septembre et octobre 2026&lt;/strong&gt; : rentrée des apprentis, période de signature la plus dense de l’année.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;31 décembre 2026&lt;/strong&gt; : dernier jour pour qu’un contrat commence son exécution dans le cadre du décret actuel.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Automne 2026&lt;/strong&gt; : présentation et examen du projet de loi de finances pour 2027, qui fixera les crédits de l’apprentissage.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;31 décembre 2027&lt;/strong&gt; : date à laquelle les entreprises de 250 salariés et plus doivent atteindre 5 % de contrats favorisant l’insertion.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;p&gt;Pour les employeurs, le calcul est simple à court terme : un contrat qui débute avant le 1er janvier 2027 bénéficie du barème connu, sans démarche particulière au-delà de la transmission à l’OPCO. Pour les jeunes, la rentrée 2026 reste un moment favorable pour décrocher un contrat, les entreprises ayant intérêt à signer avant la fin de l’année. Nous mettrons cet article à jour dès que le gouvernement précisera les montants applicables aux contrats de 2027. Les autres aides liées au travail et à la formation sont regroupées dans notre rubrique &lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt; et les échéances à venir dans le &lt;a href=&quot;/calendrier/&quot;&gt;calendrier&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Sources&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Entreprendre.service-public.gouv.fr : aides à l’embauche pour un contrat d’apprentissage (fiche F23556, mise à jour le 22 juillet 2026) : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23556&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Legifrance : décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 relatif à l’aide aux employeurs d’apprentis : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634597&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : rémunération et droits de l’apprenti (fiche F2918) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2918&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Éditions Tissot : apprentissage, les aides à l’embauche préservées pour le budget 2027 : https://www.editions-tissot.fr/actualite/droit-du-travail/apprentissage-les-aides-a-lembauche-preservees-pour-le-budget-2027&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</content:encoded><media:content url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/aide-apprentissage-2026-5000-euros-contrats-avant-2027-16x9.jpg" medium="image" type="image/jpeg" width="1536" height="864"><media:title>Un artisan boulanger montre un geste à son apprentie dans le fournil d’une boulangerie de quartier</media:title></media:content><category>Emploi et chômage</category><category>Apprentissage</category><category>Aide à l’embauche</category><category>Alternance</category><category>Entreprises</category><category>OPCO</category><category>Rémunération des apprentis</category><author>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</author><enclosure url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/aide-apprentissage-2026-5000-euros-contrats-avant-2027-16x9.jpg" length="133240" type="image/jpeg"/></item><item><title>Rupture conventionnelle : le chômage plafonné à 15 mois depuis le 1er septembre 2026</title><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/rupture-conventionnelle-chomage-15-mois-depuis-1er-septembre-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/rupture-conventionnelle-chomage-15-mois-depuis-1er-septembre-2026/</guid><description>Depuis le 1er septembre 2026, l’allocation chômage après une rupture conventionnelle est limitée à 15 mois avant 55 ans et à 20,5 mois à partir de 55 ans, au lieu de 18 à 27 mois. Qui est concerné, quelle date compte.</description><pubDate>Wed, 02 Sep 2026 05:30:00 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;p&gt;Depuis le 1er septembre 2026, un salarié qui quitte son entreprise par une rupture conventionnelle individuelle est indemnisé moins longtemps par l’assurance chômage. La durée maximale de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) passe de 18 mois à 15 mois pour les moins de 55 ans, et de 22,5 ou 27 mois à 20,5 mois pour les 55 ans et plus. La règle s’applique dès lors que la fin du contrat, fixée par la convention de rupture, intervient à partir du 1er septembre 2026. Les autres fins de contrat (licenciement, fin de CDD, rupture collective) ne sont pas touchées.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;ce-qui-change-depuis-le-1er-septembre-2026&quot;&gt;Ce qui change depuis le 1er septembre 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La mesure est issue d’un accord entre les partenaires sociaux, traduit dans l’avenant n° 2 à la convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024. Cet avenant a été signé le 10 avril 2026 et agréé par un arrêté du 19 juin 2026, selon l’Unédic. Service-public.gouv.fr précise que la loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 a rendu possible cette réduction de durée. Des textes d’application complémentaires étaient encore attendus au moment de l’entrée en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concrètement, les plafonds d’indemnisation propres à la rupture conventionnelle deviennent les suivants en métropole :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;15 mois, soit 456 jours, pour les demandeurs d’emploi de moins de 55 ans ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;20,5 mois, soit 624 jours, pour ceux qui ont 55 ans et plus à la date de fin de contrat.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Jusqu’au 31 août 2026, un salarié en rupture conventionnelle relevait des durées de droit commun : 18 mois avant 55 ans, 22,5 mois entre 55 et 56 ans, 27 mois à partir de 57 ans. La baisse représente donc 3 mois pour les moins de 55 ans, 2 mois pour les 55 et 56 ans et 6,5 mois pour les 57 ans et plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre-mer, hors Mayotte, les plafonds sont fixés à 20 mois (608 jours) pour les moins de 55 ans et à 30 mois (913 jours) pour les 55 ans et plus. Mayotte n’est pas concernée par la réforme.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-retenir&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;À retenir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seule la durée maximale d’indemnisation change. Le calcul du montant journalier de l’ARE, fondé sur votre salaire de référence, reste le même. Et la durée minimale d’indemnisation reste fixée à 182 jours, soit environ six mois, pour tous les demandeurs d’emploi.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;tableau-avantaprès--les-durées-maximales-selon-votre-âge&quot;&gt;Tableau avant/après : les durées maximales selon votre âge&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le tableau ci-dessous compare les durées maximales d’ARE en métropole, selon l’âge atteint à la date de fin du contrat. La colonne « autres fins de contrat » vaut pour un licenciement, une fin de CDD, une fin de mission d’intérim ou une rupture conventionnelle collective.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Âge à la fin du contrat&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Rupture conventionnelle jusqu’au 31 août 2026&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Rupture conventionnelle depuis le 1er septembre 2026&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Autres fins de contrat (inchangé)&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Moins de 55 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;18 mois (548 jours)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;15 mois (456 jours)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;18 mois (548 jours)&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;55 et 56 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;22,5 mois (685 jours)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;20,5 mois (624 jours)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;22,5 mois (685 jours)&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;57 ans et plus&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;27 mois (822 jours)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;20,5 mois (624 jours)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;27 mois (822 jours)&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ces durées sont des plafonds. Votre durée réelle dépend d’abord de votre période d’affiliation : en règle générale, chaque jour travaillé ouvre un jour d’indemnisation, dans la limite du maximum applicable. Un salarié qui a travaillé 12 mois avant sa rupture conventionnelle n’est donc pas concerné par le nouveau plafond, puisque ses droits n’auraient de toute façon pas dépassé 12 mois.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;quelle-date-compte--la-fin-du-contrat-pas-la-signature&quot;&gt;Quelle date compte : la fin du contrat, pas la signature&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le critère retenu est la date de fin effective du contrat de travail, telle qu’elle figure dans la convention de rupture. Si cette date est le 1er septembre 2026 ou une date postérieure, les nouveaux plafonds s’appliquent. Si le contrat a pris fin au plus tard le 31 août 2026, les anciennes durées restent acquises, même si l’inscription à France Travail a lieu en septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela signifie qu’une rupture signée en juin ou en juillet 2026, dont la date de départ a été fixée en septembre, relève bien du nouveau régime. À l’inverse, un demandeur d’emploi déjà indemnisé après une rupture conventionnelle conclue en 2025 conserve la durée de droits notifiée par France Travail.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-exemple&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Exemple concret&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Karim, 42 ans, a signé une convention de rupture le 20 juillet 2026 avec une fin de contrat au 30 septembre 2026, après huit ans dans la même entreprise. Il s’inscrit à France Travail début octobre 2026. Ses huit années d’affiliation lui auraient ouvert 18 mois d’ARE sous l’ancien régime. Avec le nouveau plafond, ses droits sont limités à 15 mois, soit 456 jours indemnisés, jusqu’au début de l’année 2028 s’il ne retrouve pas d’emploi entre-temps. Sa collègue Nadia, 58 ans, qui a quitté l’entreprise dans les mêmes conditions, passe de 27 mois à 20,5 mois, soit 624 jours.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;qui-est-concerné-et-qui-ne-lest-pas&quot;&gt;Qui est concerné, et qui ne l’est pas&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La réforme vise uniquement la rupture conventionnelle individuelle, c’est-à-dire l’accord conclu entre un salarié en contrat à durée indéterminée (CDI) et son employeur, puis homologué par l’administration. Elle représente une part importante des ouvertures de droits à l’assurance chômage, ce qui explique que les partenaires sociaux l’aient ciblée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne sont pas concernés :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les salariés licenciés, pour motif personnel ou économique ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les fins de CDD et de mission d’intérim ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les ruptures conventionnelles collectives, négociées par accord d’entreprise ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les démissions considérées comme légitimes par l’assurance chômage ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les salariés dont le contrat a pris fin avant le 1er septembre 2026.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour les demandeurs d’emploi de 55 ans et plus, une prolongation au-delà de 20,5 mois peut être demandée. Elle n’est pas automatique : France Travail l’examine au cas par cas, sous conditions. Les règles générales de maintien des droits jusqu’à la retraite à taux plein, pour les allocataires proches de l’âge légal, continuent par ailleurs de s’appliquer.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-conseil&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Bon à savoir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant de signer une rupture conventionnelle, faites une simulation de vos droits dans votre espace personnel sur francetravail.fr, ou demandez un rendez-vous à un conseiller. Comparez la durée d’indemnisation à laquelle vous pouvez prétendre avec le temps que vous estimez nécessaire pour retrouver un emploi ou mener à bien votre projet. Si l’écart est important, la négociation de l’indemnité de rupture avec votre employeur prend d’autant plus d’importance.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;la-procédure-de-rupture-conventionnelle-ne-change-pas&quot;&gt;La procédure de rupture conventionnelle ne change pas&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La réforme ne modifie en rien la façon de conclure une rupture conventionnelle. Le salarié et l’employeur se rencontrent lors d’un ou plusieurs entretiens, puis signent une convention qui fixe la date de fin du contrat et le montant de l’indemnité. Cette indemnité ne peut pas être inférieure à l’indemnité légale de licenciement, ou à l’indemnité conventionnelle si elle est plus favorable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après la signature, chacune des parties dispose d’un délai de rétractation de 15 jours calendaires. Il commence le lendemain de la signature. Si le dernier jour tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié, il est prolongé jusqu’au premier jour ouvrable suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’issue de ce délai, la demande d’homologation est adressée à la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS, ou DDETSPP dans certains départements), en pratique par le téléservice TéléRC. L’administration dispose de 15 jours ouvrables, à compter du lendemain de la réception, pour vérifier le respect de la procédure et la liberté de consentement. Sans réponse dans ce délai, la convention est homologuée automatiquement. Le contrat ne peut pas prendre fin avant le lendemain du jour de l’homologation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois le contrat rompu, le salarié s’inscrit à France Travail. S’il remplit la condition minimale d’affiliation, il peut percevoir l’ARE dans les conditions décrites plus haut. Le détail des démarches d’inscription figure dans notre rubrique &lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines semaines diront comment France Travail applique concrètement la prolongation ouverte aux 55 ans et plus, et si les textes d’application encore attendus précisent certains points. Nous mettrons cet article à jour dès leur publication. D’ici là, les autres changements du 1er septembre 2026 (prise en compte de l’activité partielle de longue durée « rebond » dans le salaire de référence, ajustement des âges de maintien des droits pour les générations 1964 à 1968) sont détaillés dans nos pages consacrées à l’&lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt; et à la &lt;a href=&quot;/retraite/&quot;&gt;retraite&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Sources&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Unédic : assurance chômage, ce qui change le 1er septembre 2026 : https://www.unedic.org/actualites/assurance-chomage-ce-qui-change-le-1er-septembre-2026&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : rupture conventionnelle, durée d’indemnisation chômage réduite au 1er septembre 2026 : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18945&lt;/li&gt;&lt;li&gt;France Travail : quelle est la durée d’indemnisation chômage ? : https://www.francetravail.fr/faq/candidat/mes-allocations---mes-aides/lallocation-chomage-lessentiel-a/duree-indemnisation-chomage.html&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : rupture conventionnelle d’un CDI : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F19030&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</content:encoded><media:content url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/rupture-conventionnelle-chomage-15-mois-depuis-1er-septembre-2026-16x9.jpg" medium="image" type="image/jpeg" width="1536" height="864"><media:title>Un salarié et sa responsable signent un document dans un bureau, lors d’un entretien de rupture conventionnelle</media:title></media:content><category>Emploi et chômage</category><category>Rupture conventionnelle</category><category>Allocation chômage</category><category>France Travail</category><category>ARE</category><category>Assurance chômage</category><author>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</author><enclosure url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/rupture-conventionnelle-chomage-15-mois-depuis-1er-septembre-2026-16x9.jpg" length="109320" type="image/jpeg"/></item><item><title>CPF en 2026 : reste à charge de 150 euros, permis plafonné à 900 euros, bilan de compétences, le guide</title><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/cpf-2026-reste-a-charge-150-euros-permis-bilan-de-competences/</link><guid isPermaLink="true">https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/cpf-2026-reste-a-charge-150-euros-permis-bilan-de-competences/</guid><description>Depuis avril 2026, mobiliser son CPF coûte 150 euros, sauf pour les demandeurs d’emploi et les formations cofinancées. Permis B limité à 900 euros, bilan de compétences à 1 600 euros. Le mode d’emploi.</description><pubDate>Tue, 01 Sep 2026 10:00:00 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;p&gt;Utiliser son compte personnel de formation (CPF) coûte désormais 150 euros. Cette participation forfaitaire, fixée par le décret n° 2026-234 du 30 mars 2026, s’applique aux inscriptions déposées depuis le début du mois d’avril 2026. Elle remplace le reste à charge de 100 euros créé le 2 mai 2024. Elle est due par tous les actifs qui mobilisent leurs droits sur Mon Compte Formation, avec des exceptions importantes : les demandeurs d’emploi et les personnes dont la formation est cofinancée par l’employeur ou un opérateur de compétences (Opco) ne paient rien. Cette hausse s’ajoute aux règles entrées en vigueur le 20 février 2026, qui plafonnent le permis de conduire et le bilan de compétences.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;une-participation-de-150-euros-due-même-si-le-compte-couvre-tout&quot;&gt;Une participation de 150 euros, due même si le compte couvre tout&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le principe est simple : pour chaque formation achetée avec votre CPF, vous versez 150 euros de votre poche. Ce montant est forfaitaire. Il ne dépend ni du prix de la formation, ni du solde de votre compte. Si vos droits couvrent la totalité du coût, vous réglez quand même 150 euros. Si la formation coûte plus cher que vos droits, vous payez 150 euros plus la différence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le reste à charge a été instauré le 2 mai 2024, à 100 euros. La règle prévoit une revalorisation chaque 1er janvier, indexée sur l’inflation, ce qui a légèrement relevé le montant au 1er janvier 2026. Puis le décret du 30 mars 2026 a porté la participation à 150 euros. Le site Mon Compte Formation indique que ce nouveau montant s’applique depuis le 1er avril 2026. Le chiffre sera de nouveau ajusté au 1er janvier 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le paiement intervient au moment de l’inscription, par carte bancaire ou par virement, directement sur la plateforme. Un organisme de formation n’a pas le droit de vous « offrir » cette participation. Seuls votre employeur ou votre Opco peuvent la prendre en charge.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;qui-ne-paie-pas-la-participation-forfaitaire-&quot;&gt;Qui ne paie pas la participation forfaitaire ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs situations dispensent du paiement, selon Mon Compte Formation et Service-public.gouv.fr.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Situation&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Participation de 150 euros&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Précision&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Demandeur d’emploi inscrit à France Travail&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Non due&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Exonération appliquée automatiquement à l’inscription&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Formation abondée par l’employeur&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Non due&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Versements effectués depuis le 1er janvier 2023&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Formation financée par un Opco ou un accord de branche&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Non due&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Le cofinancement doit être enregistré sur la plateforme&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Mobilisation de points du compte professionnel de prévention (C2P)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Non due&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Concerne les salariés exposés à des facteurs de pénibilité&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Abondement accident du travail ou maladie professionnelle&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Non due&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Abondement spécifique accordé aux victimes présentant une incapacité permanente&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Salarié, indépendant ou agent public sans cofinancement&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Due&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;150 euros par formation&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Si vous êtes inscrit à France Travail, l’exonération est automatique : la plateforme vérifie votre situation lors de la commande. Assurez-vous simplement que votre inscription est à jour avant de valider. Pour un salarié, la solution la plus efficace consiste à demander un abondement à son employeur ou à son Opco. Même modeste, ce cofinancement supprime le reste à charge.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;combien-votre-compte-est-il-alimenté-chaque-année-&quot;&gt;Combien votre compte est-il alimenté chaque année ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le CPF est crédité en euros, une fois par an, en fonction de votre activité de l’année précédente. Les montants sont fixés par la réglementation et vérifiés sur la fiche F10705 de Service-public.gouv.fr, mise à jour le 27 juin 2026.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Salarié à temps plein ou au moins à mi-temps&lt;/strong&gt; : 500 euros par année de travail, jusqu’à un plafond de 5 000 euros.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Salarié à temps partiel inférieur au mi-temps&lt;/strong&gt; : montant calculé au prorata des heures effectuées. Service-public.gouv.fr cite l’exemple d’un salarié qui a travaillé 700 heures dans l’année et reçoit 217,80 euros.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Salarié sans diplôme de niveau CAP ou BEP ni titre professionnel équivalent&lt;/strong&gt; : 800 euros par année de travail, jusqu’à 8 000 euros.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Travailleur en situation de handicap&lt;/strong&gt; : 800 euros par an, jusqu’à 8 000 euros également.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ces droits n’ont pas de date d’expiration. Ils restent acquis en cas de changement d’employeur, de période de chômage ou de passage au statut d’indépendant.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;permis-de-conduire-et-bilan-de-compétences--ce-qui-a-changé-le-20-février-2026&quot;&gt;Permis de conduire et bilan de compétences : ce qui a changé le 20 février 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026) et deux décrets du 24 février 2026 (n° 2026-126 et n° 2026-127) ont resserré l’usage du CPF depuis le 20 février 2026. Les formations les plus demandées de la plateforme sont concernées.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Formation&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Plafond de droits CPF mobilisables&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Qui peut en bénéficier&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Permis B, B1, BE, A1, A2 (groupe léger)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;900 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Demandeurs d’emploi inscrits à France Travail, ou salariés avec cofinancement d’un tiers (région, Opco, FIPHFP, employeur)&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Permis poids lourds et transport en commun&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Aucun plafond&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Tous les titulaires&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Bilan de compétences&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;1 600 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Tous, sauf si un bilan a déjà été financé au cours des cinq années précédentes&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Formation inscrite au répertoire spécifique&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;1 500 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Tous les titulaires&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Certification CléA (socle de connaissances)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Aucun plafond&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Tous les titulaires&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Formation inscrite au RNCP&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Aucun plafond&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;Tous les titulaires&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le permis B est le changement le plus visible. Avant le 20 février 2026, tout titulaire pouvait financer son permis avec l’intégralité de ses droits. Désormais, seuls les demandeurs d’emploi et les salariés dont la formation est cofinancée par un tiers peuvent le faire, dans la limite de 900 euros de droits CPF. Service-public.gouv.fr précise qu’un cofinancement d’au moins 100 euros est requis pour les catégories légères. Le solde du prix de l’auto-école reste à votre charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bilan de compétences suit une logique voisine. Vos droits CPF sont mobilisables jusqu’à 1 600 euros, et un seul bilan peut être financé par période de cinq ans. Les formations certifiantes du RNCP, elles, ne sont pas plafonnées : diplômes, titres professionnels et certifications reconnues restent finançables en totalité, dans la limite de votre solde.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-conseil&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Bon à savoir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant de commander, comparez le prix affiché avec le plafond de votre formation. Une formation du répertoire spécifique facturée 2 200 euros vous coûtera 700 euros de différence, plus 150 euros de participation, soit 850 euros. La même compétence est parfois proposée dans un parcours certifiant du RNCP, sans plafond. Le catalogue de Mon Compte Formation permet de filtrer par type de certification.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;comment-mobiliser-son-cpf-en-cinq-étapes&quot;&gt;Comment mobiliser son CPF en cinq étapes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La démarche se fait entièrement en ligne, sur moncompteformation.gouv.fr ou dans l’application Mon Compte Formation. Aucun intermédiaire n’est nécessaire.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-etapes&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;La démarche pas à pas&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Connectez-vous avec FranceConnect+ (identité numérique La Poste, par exemple). Cette identification renforcée est obligatoire pour toute inscription.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Consultez votre solde dans la rubrique « Mes droits formation ». Vérifiez que vos années de travail ont bien été créditées.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Recherchez la formation dans le catalogue. Le prix, le plafond éventuel et la certification visée sont indiqués sur chaque fiche.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Envoyez une demande d’inscription à l’organisme et attendez sa réponse sur la plateforme.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Réglez la participation de 150 euros (et le complément si vos droits ne suffisent pas) par carte bancaire ou virement, puis confirmez la commande.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;p&gt;Si votre employeur ou votre Opco participe, l’abondement doit être enregistré sur la plateforme avant l’étape 5. Un salarié peut suivre sa formation hors temps de travail sans autorisation. Sur le temps de travail, l’accord de l’employeur reste nécessaire : la demande doit lui être adressée au moins 60 jours calendaires avant le début d’une formation de moins de six mois, selon Service-public.gouv.fr.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;arnaques-au-cpf--les-réflexes-qui-protègent-vos-droits&quot;&gt;Arnaques au CPF : les réflexes qui protègent vos droits&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le CPF attire les fraudeurs. Faux conseillers, formations fictives, vol d’identifiants : les tentatives se multiplient à chaque changement de règle. Une règle suffit pour trier : depuis une loi adoptée fin 2022, tout démarchage commercial lié au CPF est interdit, par téléphone, par SMS, par courriel comme sur les réseaux sociaux. Un appel qui vous propose « d’utiliser vos droits avant qu’ils n’expirent » est donc, par définition, illégal.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-alerte&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Personne ne vous appellera au sujet de votre CPF&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ni Mon Compte Formation, ni la Caisse des dépôts, ni France Travail ne vous contactent par téléphone pour vous proposer une formation. Vos droits n’expirent jamais. Ne communiquez jamais vos identifiants FranceConnect, votre mot de passe ou votre numéro de sécurité sociale. Ne validez aucune inscription que vous n’avez pas engagée vous-même sur le site ou l’application officiels. En cas de doute, signalez la tentative depuis la rubrique dédiée de Mon Compte Formation ou sur Signal Conso.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;p&gt;Trois signaux doivent aussi vous alerter : un organisme qui promet un cadeau (ordinateur, tablette, bon d’achat) en échange de votre inscription, un organisme qui propose de « prendre en charge » les 150 euros de participation, ou une formation dont le contenu ne correspond pas à la certification annoncée. Dans les trois cas, refusez et signalez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prochaine échéance : la revalorisation de la participation forfaitaire au 1er janvier 2027, selon l’inflation constatée. Nous mettrons ce guide à jour à chaque changement de règle. Retrouvez nos articles sur la formation et le chômage dans la rubrique &lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt; et les échéances à venir dans notre &lt;a href=&quot;/calendrier/&quot;&gt;calendrier&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Sources&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Mon Compte Formation : une participation financière obligatoire pour mobiliser vos droits CPF : https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/une-participation-financiere-obligatoire-pour-mobiliser-vos-droits-cpf&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mon Compte Formation : de nouvelles règles pour mobiliser votre CPF : https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/de-nouvelles-regles-pour-mobiliser-votre-cpf&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : compte personnel de formation (CPF) d’un salarié du secteur privé : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F10705&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Légifrance : décret n° 2026-234 du 30 mars 2026 relatif à la participation du titulaire au financement des formations CPF : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053742996&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</content:encoded><media:content url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/cpf-2026-reste-a-charge-150-euros-permis-bilan-de-competences-16x9.jpg" medium="image" type="image/jpeg" width="1536" height="864"><media:title>Une femme consulte son compte formation sur un ordinateur portable, assise à la table de son salon</media:title></media:content><category>Emploi et chômage</category><category>CPF</category><category>Formation professionnelle</category><category>Mon Compte Formation</category><category>Permis de conduire</category><category>Bilan de compétences</category><category>Arnaques</category><author>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</author><enclosure url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/cpf-2026-reste-a-charge-150-euros-permis-bilan-de-competences-16x9.jpg" length="118316" type="image/jpeg"/></item><item><title>Allocation chômage (ARE) 2026 : calcul, montants journaliers et absence de revalorisation au 1er juillet</title><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/allocation-chomage-are-2026-calcul-montants-pas-de-revalorisation-juillet/</link><guid isPermaLink="true">https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/allocation-chomage-are-2026-calcul-montants-pas-de-revalorisation-juillet/</guid><description>Pour la première fois depuis 2016, l’ARE n’a pas été revalorisée au 1er juillet 2026. Allocation minimale de 32,13 euros par jour, formule de calcul, conditions, dégressivité et durées maximales : le guide.</description><pubDate>Fri, 28 Aug 2026 05:30:00 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;p&gt;L’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), plus connue sous le nom d’allocation chômage, n’a pas été revalorisée au 1er juillet 2026. Le conseil d’administration de l’Unédic, réuni le 30 juin 2026, n’a pas réussi à réunir une majorité : c’est la première fois depuis 2016. Les montants fixés au 1er juillet 2025 restent donc en vigueur pour les quelque deux millions de demandeurs d’emploi indemnisés : allocation minimale de 32,13 euros brut par jour, partie fixe de 13,18 euros, plancher de dégressivité de 92,57 euros. Ce guide détaille comment l’ARE est calculée, qui peut y prétendre et pendant combien de temps.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;pourquoi-lallocation-chômage-na-pas-augmenté-au-1er-juillet-2026&quot;&gt;Pourquoi l’allocation chômage n’a pas augmenté au 1er juillet 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Chaque année, les allocations chômage sont en principe revalorisées au 1er juillet. La décision revient au conseil d’administration de l’Unédic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage. Syndicats de salariés et organisations patronales y siègent à parts égales et doivent se mettre d’accord sur un taux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 30 juin 2026, aucune majorité n’a pu être réunie. L’Unédic l’indique sans détour dans son communiqué : « aucune majorité n’a pu être réunie pour revaloriser les allocations chômage au 1er juillet 2026 ». Conséquence directe : les montants issus de la dernière revalorisation, celle du 1er juillet 2025, continuent de s’appliquer. Un demandeur d’emploi indemnisé depuis le printemps ne voit donc aucun changement sur son paiement de juillet, d’août ou de septembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Unédic rappelle que cette situation n’est pas inédite. En 2016, les allocations n’avaient pas non plus été revalorisées. Depuis, chaque 1er juillet avait apporté une hausse, modeste certaines années, plus marquée en 2022 et 2023 dans le sillage de l’inflation.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-retenir&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;À retenir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aucun montant ne baisse : la partie fixe, l’allocation minimale et le plancher de dégressivité restent exactement ceux du 1er juillet 2025. La différence se mesure en pouvoir d’achat, puisque les prix continuent d’évoluer alors que l’allocation, elle, ne bouge pas.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;qui-peut-ouvrir-des-droits-à-lare-&quot;&gt;Qui peut ouvrir des droits à l’ARE ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’ARE est réservée aux personnes qui ont perdu leur emploi involontairement : fin de contrat à durée déterminée, licenciement, rupture conventionnelle, ou démission considérée comme légitime. Il faut ensuite s’inscrire comme demandeur d’emploi auprès de France Travail, résider en France, être physiquement apte à travailler et ne pas avoir atteint l’âge de la retraite à taux plein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La condition la plus importante porte sur la durée de travail antérieure. Selon France Travail, vous devez justifier de 130 jours ou 910 heures travaillés, soit environ six mois, au cours des 24 mois qui précèdent la fin de votre dernier contrat. Cette période de recherche est allongée à 36 mois pour les personnes âgées de 55 ans et plus. Les travailleurs saisonniers bénéficient d’une règle particulière : cinq mois de travail suffisent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois les droits ouverts, le versement ne démarre pas immédiatement. Un délai d’attente de 7 jours s’applique systématiquement, une seule fois par période de 12 mois. Il peut se cumuler avec deux différés : le différé lié aux congés payés non pris, et le différé spécifique lié aux indemnités de rupture qui dépassent le minimum légal. Ce différé spécifique est plafonné à 150 jours calendaires, ramenés à 75 jours en cas de licenciement économique, selon service-public.gouv.fr.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;comment-lare-est-elle-calculée-&quot;&gt;Comment l’ARE est-elle calculée ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Tout part du salaire journalier de référence (SJR). France Travail additionne les salaires bruts perçus pendant la période de référence, puis divise ce total par le nombre de jours calendaires de cette période, y compris certains jours non travaillés. C’est ce SJR qui sert de base à l’allocation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’allocation journalière brute correspond ensuite au résultat le plus élevé entre deux calculs :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;40,4 % du SJR, auquel s’ajoute une partie fixe de 13,18 euros ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;57 % du SJR.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le montant obtenu est encadré. Il ne peut pas être inférieur à l’allocation minimale de 32,13 euros par jour. Il ne peut pas non plus dépasser 75 % du SJR. Ce plafond prime sur le minimum : si 75 % de votre SJR représente moins de 32,13 euros, c’est ce plafond qui s’applique. En pratique, la première formule avantage les salaires modestes et moyens, la seconde les salaires plus élevés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce montant journalier est ensuite multiplié par le nombre de jours du mois : 30 ou 31 jours, et 28 ou 29 en février. Des prélèvements sociaux (CSG, CRDS) et une cotisation retraite complémentaire s’appliquent en général sur l’allocation brute, sauf pour les montants les plus bas.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-exemple&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Exemple concret&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vous avez travaillé deux ans à temps plein pour un salaire brut de 2 000 euros par mois. À titre indicatif, votre SJR est d’environ 65,75 euros (2 000 euros multipliés par 12, divisés par 365 jours). Premier calcul : 40,4 % de 65,75 euros, soit 26,56 euros, plus 13,18 euros de partie fixe, égalent 39,74 euros. Second calcul : 57 % de 65,75 euros, soit 37,48 euros. Le plus élevé est retenu : 39,74 euros par jour. Ce montant respecte le plafond de 75 % du SJR (49,31 euros). Pour un mois de 30 jours, votre ARE brute atteint donc environ 1 192 euros, avant prélèvements sociaux. Le calcul réel de France Travail peut différer légèrement selon les jours retenus dans la période de référence.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;les-montants-journaliers-en-vigueur-en-2026&quot;&gt;Les montants journaliers en vigueur en 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les valeurs ci-dessous sont celles du 1er juillet 2025, reconduites après le conseil d’administration du 30 juin 2026. Elles restent applicables jusqu’à une prochaine décision de revalorisation.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Paramètre&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Montant journalier en 2026&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Allocation minimale (ARE)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;32,13 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Partie fixe de l’ARE&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;13,18 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;ARE formation (ARE-F) minimale&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;22,99 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Plancher après dégressivité&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;92,57 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Allocation minimale à Mayotte&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;16,05 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;ARE formation minimale à Mayotte&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;11,51 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Plafond de l’allocation&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;75 % du salaire journalier de référence&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L’ARE formation est l’allocation versée pendant une formation validée par France Travail. Son montant suit celui de l’ARE, avec un minimum spécifique plus bas, de 22,99 euros par jour. À Mayotte, un régime particulier s’applique, avec des montants réduits. L’allocation de solidarité spécifique (ASS), versée aux personnes en fin de droits, relève d’un autre barème revalorisé par l’État, et non par l’Unédic ; elle n’est pas concernée par cette décision. Les autres minima sociaux sont détaillés dans notre rubrique &lt;a href=&quot;/allocations/&quot;&gt;allocations&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;la-dégressivité-de-30--pour-les-anciens-hauts-salaires&quot;&gt;La dégressivité de 30 % pour les anciens hauts salaires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis la réforme de 2019, une baisse de l’allocation s’applique aux salaires les plus élevés. Elle concerne les demandeurs d’emploi de moins de 55 ans à la date de fin de contrat dont le salaire antérieur dépassait 159,68 euros brut par jour. Service-public.gouv.fr convertit ce seuil en 4 857,81 euros brut par mois ; France Travail affiche de son côté 4 939,67 euros sur sa page consacrée à l’ARE. Le seuil qui fait foi est la valeur journalière de 159,68 euros, identique sur les deux sites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ces allocataires, l’ARE est réduite de 30 % à partir du 7e mois de versement, soit après 182 jours d’indemnisation. L’allocation réduite ne peut toutefois pas descendre sous un plancher de 92,57 euros par jour, un montant lui aussi maintenu au 1er juillet 2026. Les personnes de 55 ans et plus à la fin de leur contrat ne sont pas concernées. Une période de formation suivie pendant les six premiers mois repousse le point de départ de la dégressivité.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-conseil&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Bon à savoir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si votre allocation approche du seuil, notez la date de votre 7e mois d’indemnisation dans votre espace personnel sur francetravail.fr. Le passage à l’allocation réduite est automatique et n’est pas toujours anticipé. Reprendre une activité, même partielle, reporte l’échéance, puisque seuls les jours indemnisés comptent dans les 182 jours.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;combien-de-temps-êtes-vous-indemnisé-&quot;&gt;Combien de temps êtes-vous indemnisé ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La durée d’indemnisation dépend du nombre de jours travaillés au cours de la période de référence. Depuis le 1er février 2023, cette durée est multipliée par un coefficient de 0,75, ce qui la réduit d’un quart. Les durées maximales varient selon l’âge à la date de fin du contrat de travail.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Âge à la fin du contrat&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Durée maximale d’indemnisation&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Équivalent&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Moins de 55 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;548 jours&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;environ 18 mois&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;55 et 56 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;685 jours&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;environ 22,5 mois&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;57 ans et plus&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;822 jours&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;environ 27 mois&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La durée minimale d’indemnisation est de 182 jours, soit environ six mois (152 jours pour les saisonniers). À 55 ans et plus, une durée supplémentaire de 137 jours peut s’ajouter en cas de formation. Un complément de fin de droits peut également être accordé si la situation du marché du travail se dégrade fortement, selon des indicateurs fixés par la réglementation : les durées peuvent alors remonter à 730, 913 ou 1 095 jours selon l’âge. Enfin, les allocataires qui ont atteint l’âge légal de la retraite sans disposer de tous leurs trimestres peuvent, sous conditions, être maintenus dans leurs droits jusqu’à 67 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouveauté intervient au 1er septembre 2026. Pour les ruptures conventionnelles individuelles signées à compter de cette date, France Travail indique que la durée maximale d’indemnisation est ramenée à 456 jours (environ 15 mois) avant 55 ans et à 624 jours (environ 20,5 mois) à partir de 55 ans. Les ruptures signées avant cette date conservent les durées classiques du tableau ci-dessus. Nous détaillerons cette mesure dans un article dédié de notre rubrique &lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine échéance est celle du 1er juillet 2027 : le conseil d’administration de l’Unédic devra de nouveau se prononcer sur une revalorisation. D’ici là, les montants du 1er juillet 2025 restent la référence pour toute demande d’allocation. Les autres dates à surveiller cet automne, indemnités journalières, pensions et prestations familiales, figurent dans notre &lt;a href=&quot;/calendrier/&quot;&gt;calendrier des aides&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Sources&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Unédic : allocations d’assurance chômage, pas de revalorisation au 1er juillet 2026 : https://www.unedic.org/actualites/allocations-dassurance-chomage-pas-de-revalorisation-au-1er-juillet-2026&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : montant de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F14860&lt;/li&gt;&lt;li&gt;France Travail : l’ARE en 7 questions : https://www.francetravail.fr/candidat/mes-droits-aux-aides-et-allocati/lessentiel-a-savoir-sur-lallocat/ARE-7-Questions.html&lt;/li&gt;&lt;li&gt;France Travail : quelle est la durée d’indemnisation au chômage ? : https://www.francetravail.fr/faq/candidat/mes-allocations---mes-aides/lallocation-chomage-lessentiel-a/duree-indemnisation-chomage.html&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</content:encoded><media:content url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/allocation-chomage-are-2026-calcul-montants-pas-de-revalorisation-juillet-16x9.jpg" medium="image" type="image/jpeg" width="1536" height="864"><media:title>Un homme consulte son espace demandeur d’emploi sur un ordinateur portable, à la table de sa cuisine</media:title></media:content><category>Emploi et chômage</category><category>Allocation chômage</category><category>ARE</category><category>France Travail</category><category>Unédic</category><category>Revalorisation</category><category>Rupture conventionnelle</category><author>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</author><enclosure url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/allocation-chomage-are-2026-calcul-montants-pas-de-revalorisation-juillet-16x9.jpg" length="112865" type="image/jpeg"/></item><item><title>Smic 2026 : 12,31 euros brut de l’heure et 1 477,93 euros net par mois depuis le 1er juin</title><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/smic-2026-montant-horaire-mensuel-net-depuis-1er-juin/</link><guid isPermaLink="true">https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/smic-2026-montant-horaire-mensuel-net-depuis-1er-juin/</guid><description>Le Smic a été revalorisé de 2,41 % le 1er juin 2026 : 12,31 euros brut de l’heure, 1 867,02 euros brut et 1 477,93 euros net par mois pour 35 heures. Montants, Mayotte, effets en cascade et prochaine hausse.</description><pubDate>Wed, 26 Aug 2026 05:30:00 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;p&gt;Le salaire minimum de croissance (Smic) s’élève à 12,31 euros brut de l’heure depuis le 1er juin 2026. Pour un salarié à temps plein, soit 35 heures par semaine, cela représente 1 867,02 euros brut par mois et environ 1 477,93 euros net, avant prélèvement à la source. Cette hausse de 2,41 % est intervenue en cours d’année, de façon automatique, parce que les prix ont augmenté d’au moins 2 % depuis la revalorisation du 1er janvier 2026. Elle concerne tous les salariés payés au Smic, en métropole comme dans les départements d’outre-mer, avec un montant spécifique à Mayotte.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;les-montants-du-smic-depuis-le-1er-juin-2026&quot;&gt;Les montants du Smic depuis le 1er juin 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Smic horaire brut est passé de 12,02 euros à 12,31 euros, soit 29 centimes de plus par heure travaillée. Sur un mois de 35 heures hebdomadaires (151,67 heures), le salaire brut progresse de 43,99 euros. En net, le gain mensuel est d’environ 34,82 euros, une fois déduites les cotisations salariales.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Montant&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Du 1er janvier au 31 mai 2026&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Depuis le 1er juin 2026&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Smic horaire brut&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;12,02 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;12,31 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Smic mensuel brut (35 heures)&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;1 823,03 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;1 867,02 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Smic mensuel net indicatif&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;1 443,11 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;1 477,93 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Smic annuel brut&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;21 876,36 euros&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;22 404,20 euros&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le montant net affiché par service-public.gouv.fr est donné à titre indicatif. Il correspond au brut diminué des cotisations salariales de droit commun. Le net réellement versé peut varier de quelques euros selon votre situation : taux de cotisation à la complémentaire santé, régime particulier en Alsace-Moselle, avantages en nature. Et surtout, ce montant s’entend avant prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Un salarié au Smic, seul et sans autre revenu, n’est en principe pas imposable : son net à payer est alors très proche du net indicatif.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-chiffre&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Le chiffre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1 477,93 euros&lt;/strong&gt;
Le Smic mensuel net indicatif pour 35 heures par semaine depuis le 1er juin 2026, soit 34,82 euros de plus qu’au 1er janvier 2026.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;à-mayotte-un-smic-distinct&quot;&gt;À Mayotte, un Smic distinct&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À Mayotte, le Smic est fixé à un niveau inférieur à celui de la métropole, dans le cadre d’un rattrapage progressif. Depuis le 1er juin 2026, il s’élève à 9,56 euros brut de l’heure, contre 9,33 euros auparavant. Sur un mois de 35 heures hebdomadaires, cela représente 1 449,93 euros brut, contre 1 415,05 euros du 1er janvier au 31 mai 2026. Sur l’année, le Smic brut mahorais atteint 17 399,20 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les autres départements et régions d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion), ainsi qu’à Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin, le Smic est identique à celui de la métropole.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;pourquoi-une-revalorisation-en-cours-dannée-&quot;&gt;Pourquoi une revalorisation en cours d’année ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Smic est normalement revalorisé une fois par an, le 1er janvier. Mais le Code du travail prévoit un mécanisme de sécurité : lorsque l’indice des prix à la consommation, calculé pour les ménages les plus modestes, progresse d’au moins 2 % par rapport à l’indice pris en compte lors de la dernière revalorisation, le Smic est relevé dans la même proportion, dès le premier jour du mois suivant la publication de l’indice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est ce qui s’est produit au printemps 2026. Selon l’actualité publiée par service-public.gouv.fr le 18 mai 2026, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 2,2 % sur un an en avril 2026, tiré notamment par la forte augmentation des prix de l’énergie. Le seuil de 2 % étant franchi, le Smic a été relevé de 2,41 % par un arrêté du 22 mai 2026, avec effet au 1er juin 2026. Le pourcentage de 2,41 % est légèrement supérieur à l’inflation annuelle, car il mesure l’écart entre l’indice d’avril 2026 et l’indice de référence retenu lors de la hausse du 1er janvier 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce type de revalorisation anticipée reste rare. Il s’était produit à plusieurs reprises en 2022 et 2023, lors de la flambée des prix qui avait suivi la crise énergétique. Depuis, le Smic n’avait été relevé qu’au 1er janvier de chaque année, et exceptionnellement au 1er novembre 2024. La hausse de juin 2026 rappelle que le salaire minimum est indexé sur les prix, et non fixé librement par le gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;les-effets-en-cascade-sur-les-autres-montants&quot;&gt;Les effets en cascade sur les autres montants&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Smic sert de référence à de nombreux droits et seuils. Quand il augmente, ils suivent, parfois avec un léger décalage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les salaires des apprentis sont fixés en pourcentage du Smic, selon l’âge et l’année d’exécution du contrat. Une hausse du Smic se répercute donc automatiquement sur la paie de l’apprenti, dès le mois de juin 2026, sans avenant au contrat. Il en va de même pour certains contrats de professionnalisation et pour la gratification minimale des stagiaires, qui est calculée à partir du plafond horaire de la Sécurité sociale et non du Smic, et qui n’a donc pas bougé en juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les indemnités journalières (IJ) versées par l’Assurance maladie en cas d’arrêt de travail sont elles aussi liées au Smic. Le salaire pris en compte pour les calculer est plafonné à 1,4 fois le Smic mensuel brut. D’après la fiche service-public.gouv.fr vérifiée le 1er juin 2026, l’IJ maladie ne peut pas dépasser 42,97 euros brut par jour. Ce nouveau plafond s’applique aux arrêts prescrits après la revalorisation ; pour les arrêts antérieurs, l’ancien plafond, calculé sur le Smic de janvier 2026 (soit environ 41,95 euros brut par jour), reste applicable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres seuils sont exprimés en multiples du Smic : la réduction générale de cotisations patronales (dégressive jusqu’à 1,6 Smic), certaines exonérations d’heures supplémentaires, ou encore les conditions de ressources pour l’ouverture de droits à la prime d’activité et à certaines aides. Les employeurs ont dû ajuster leurs logiciels de paie dès la paie de juin 2026. Pour connaître les aides liées à un salaire modeste, consultez notre rubrique &lt;a href=&quot;/allocations/&quot;&gt;allocations&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-exemple&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Exemple concret&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Marie est vendeuse à temps partiel, 24 heures par semaine, payée au Smic. Du 1er janvier au 31 mai 2026, son salaire brut mensuel était de 12,02 euros multipliés par 104 heures, soit 1 250,08 euros. Depuis le 1er juin 2026, il s’élève à 12,31 euros multipliés par 104 heures, soit 1 280,24 euros brut, environ 30 euros de plus par mois. Son employeur devait appliquer la hausse sur la paie de juin 2026, versée fin juin ou début juillet.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;comment-vérifier-votre-fiche-de-paie&quot;&gt;Comment vérifier votre fiche de paie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si vous êtes payé au Smic, votre bulletin de juin 2026 doit faire apparaître le nouveau taux horaire. Voici les points à contrôler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Regardez d’abord la ligne du salaire de base : le taux horaire brut doit être de 12,31 euros au minimum (9,56 euros à Mayotte). Si votre bulletin affiche encore 12,02 euros, signalez-le à votre employeur ou au service paie. Vérifiez ensuite le nombre d’heures : 151,67 heures pour un temps plein de 35 heures. Le brut de base doit alors atteindre 1 867,02 euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention aux éléments qui entrent ou non dans le calcul du Smic. Les primes liées au travail effectué (prime de rendement, par exemple) et les avantages en nature comptent pour vérifier que le Smic est respecté. En revanche, les majorations d’heures supplémentaires, la prime d’ancienneté, les remboursements de frais et la prime de partage de la valeur ne comptent pas : votre salaire de base, hors ces éléments, doit à lui seul atteindre le Smic.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-conseil&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Bon à savoir&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si la hausse n’apparaît pas sur votre paie de juin 2026, écrivez à votre employeur, par courriel ou lettre simple, en rappelant le montant légal. Un rappel de salaire peut être réclamé pendant trois ans. En cas de désaccord persistant, l’inspection du travail ou le conseil de prud’hommes peuvent être saisis. Gardez vos bulletins de paie : ils sont aussi utiles pour vos droits à la retraite et à l’assurance chômage. Nos guides sur les &lt;a href=&quot;/demarches/&quot;&gt;démarches&lt;/a&gt; et la rubrique &lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt; détaillent ces recours.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;ce-qui-va-se-passer-ensuite&quot;&gt;Ce qui va se passer ensuite&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La prochaine revalorisation du Smic est attendue le 1er janvier 2027. Son montant dépendra de deux paramètres : l’inflation constatée pour les 20 % de ménages aux revenus les plus faibles, et la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire de base des ouvriers et employés. Le gouvernement peut y ajouter un « coup de pouce », ce qui n’a plus été fait depuis 2012. Le montant sera fixé par décret en décembre 2026, après l’avis du groupe d’experts sur le Smic.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une nouvelle hausse anticipée en cours d’année 2027 n’est pas exclue. Elle se déclencherait automatiquement si l’indice des prix à la consommation progressait à nouveau d’au moins 2 % par rapport à l’indice d’avril 2026 ayant servi de référence. Nous mettrons à jour ce guide dès la publication des nouveaux montants, et vous retrouverez toutes les dates importantes dans notre &lt;a href=&quot;/calendrier/&quot;&gt;calendrier&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Sources&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : Smic (salaire minimum de croissance), montants en vigueur : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2300&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : le Smic va augmenter le 1er juin 2026 (actualité du 18 mai 2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18916&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Legifrance.gouv.fr : arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054126589&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Service-public.gouv.fr : indemnités journalières en cas d’arrêt maladie d’un salarié : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F3053&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</content:encoded><media:content url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/smic-2026-montant-horaire-mensuel-net-depuis-1er-juin-16x9.jpg" medium="image" type="image/jpeg" width="1536" height="864"><media:title>Un jeune employé de restauration lit sa fiche de paie sur son téléphone, dans la salle vide d’un café en France</media:title></media:content><category>Emploi et chômage</category><category>Smic</category><category>Salaire</category><category>Revalorisation</category><category>Fiche de paie</category><category>Apprentissage</category><category>Inflation</category><author>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</author><enclosure url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/smic-2026-montant-horaire-mensuel-net-depuis-1er-juin-16x9.jpg" length="125695" type="image/jpeg"/></item><item><title>Chômage à 8,3 % au deuxième trimestre 2026 : ce qui change pour les demandeurs d’emploi à la rentrée</title><link>https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/chomage-8-3-pour-cent-deuxieme-trimestre-2026-jeunes-france-travail-rentree/</link><guid isPermaLink="true">https://mesdemarches.aidesrentree.fr/emploi/chomage-8-3-pour-cent-deuxieme-trimestre-2026-jeunes-france-travail-rentree/</guid><description>Le taux de chômage atteint 8,3 % au deuxième trimestre 2026, son plus haut niveau depuis l’automne 2020, et 21,6 % chez les 15-24 ans. Agences France Travail, MatchFT, CoachFT, droits : le point pour la rentrée.</description><pubDate>Mon, 24 Aug 2026 05:30:00 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;p&gt;Le taux de chômage a atteint 8,3 % de la population active au deuxième trimestre 2026, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), qui a publié ses chiffres le 7 août 2026. C’est son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2020, en pleine crise sanitaire. La France compte désormais 2,7 millions de chômeurs au sens du Bureau international du travail (BIT). Les jeunes de 15 à 24 ans sont les plus touchés, avec un taux de 21,6 %. Pour les demandeurs d’emploi, cette rentrée s’annonce donc plus tendue, mais France Travail rouvre ses agences à pleine capacité dès septembre 2026 et recense 2,3 millions de projets de recrutement pour l’année.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;un-chômage-au-plus-haut-depuis-lautomne-2020&quot;&gt;Un chômage au plus haut depuis l’automne 2020&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Sur le trimestre, le taux de chômage progresse de 0,2 point. Sur un an, la hausse atteint 0,7 point. En nombre de personnes, l’Insee compte 62 000 chômeurs de plus qu’au premier trimestre 2026 et 261 000 de plus qu’au deuxième trimestre 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce niveau reste toutefois éloigné du record de la décennie précédente : il se situe 2,2 points sous le pic de la mi-2015. Le chômage de longue durée, lui, augmente très légèrement, de 0,1 point sur le trimestre et de 0,4 point sur un an, pour atteindre 2,1 % de la population active.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-chiffre&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Le chiffre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;8,3 %&lt;/strong&gt;
Le taux de chômage au sens du BIT au deuxième trimestre 2026, selon l’Insee. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis le troisième trimestre 2020.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;p&gt;Le marché du travail se dégrade aussi du côté de l’emploi. Le taux d’emploi des 15-64 ans recule de 0,3 point sur le trimestre, à 69,0 %. Le taux d’activité, qui additionne les personnes en emploi et les chômeurs, se replie de 0,1 point, à 75,4 %. Enfin, 1,9 million de personnes souhaitent travailler sans être comptées comme chômeuses, faute de disponibilité immédiate ou de recherche active. Ce « halo » autour du chômage représente 4,4 % des 15-64 ans, une part stable sur le trimestre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;les-jeunes-en-première-ligne&quot;&gt;Les jeunes en première ligne&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La hausse touche toutes les classes d’âge, mais elle frappe d’abord les plus jeunes. Chez les 15-24 ans, le taux de chômage gagne 0,4 point en trois mois et 2,5 points en un an. Plus d’un jeune actif sur cinq est aujourd’hui sans emploi. Pour les 25-49 ans et pour les 50 ans et plus, la progression est plus modérée.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;table-wrap&quot; role=&quot;region&quot; tabindex=&quot;0&quot; aria-label=&quot;Tableau de données, défilement horizontal possible&quot;&gt;&lt;table&gt;
&lt;thead&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Tranche d’âge&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Taux de chômage (T2 2026)&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Évolution sur le trimestre&lt;/th&gt;
&lt;th scope=&quot;col&quot;&gt;Évolution sur un an&lt;/th&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;15 à 24 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;21,6 %&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+0,4 point&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+2,5 points&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;25 à 49 ans&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;7,5 %&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+0,2 point&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+0,5 point&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;50 ans et plus&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;5,5 %&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+0,3 point&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+0,7 point&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Ensemble&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;8,3 %&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+0,2 point&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;+0,7 point&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une précision pour lire ce tableau : le taux des 15-24 ans rapporte les jeunes chômeurs aux seuls jeunes actifs. Les étudiants et lycéens qui ne cherchent pas de travail n’entrent pas dans le calcul.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;ce-que-prévoit-lunédic-pour-2026&quot;&gt;Ce que prévoit l’Unédic pour 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L’Unédic, l’organisme paritaire qui gère l’Assurance chômage, a publié ses prévisions financières le 3 mars 2026. Elle table sur une croissance modérée, de l’ordre de 1 % en 2026, et sur des créations nettes d’emploi nulles cette année, avant une reprise progressive : 78 000 emplois créés en 2027, puis 142 000 en 2028.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conséquence directe pour les demandeurs d’emploi : le nombre d’allocataires indemnisés resterait élevé, autour de 2,6 millions de personnes en 2026 et en 2027, avant de redescendre vers 2,5 millions en 2028. Le régime lui-même serait déficitaire de 2,1 milliards d’euros en 2026. L’Unédic met en cause les prélèvements de l’État sur ses recettes, évalués à 4,1 milliards d’euros, et le remboursement de la dette contractée pendant la crise sanitaire. Cette dette atteindrait 61,5 milliards d’euros fin 2026. Un retour à l’excédent est attendu en 2027 (2,8 milliards d’euros), puis en 2028 (4,8 milliards d’euros).&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;ce-que-france-travail-propose-à-la-rentrée-2026&quot;&gt;Ce que France Travail propose à la rentrée 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Malgré ce contexte, les entreprises continuent de recruter. L’enquête Besoins en main-d œuvre (BMO) 2026 de France Travail recense 2,3 millions de projets de recrutement pour l’année. Les quelque 900 agences de l’opérateur public fonctionnent à pleine capacité dès la première semaine de septembre 2026, avec les partenaires du Réseau pour l’emploi : missions locales pour les jeunes, Cap emploi pour les personnes en situation de handicap, Apec pour les cadres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rentrée s’accompagne de forums de recrutement, de journées portes ouvertes en entreprise, d’événements « Stades vers l’emploi » et d’ateliers gratuits sur le CV, l’entretien et le réseau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux services numériques fondés sur l’intelligence artificielle sont mis en avant sur francetravail.fr :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;MatchFT&lt;/strong&gt; analyse votre profil au fil d’une conversation guidée et vous propose des offres correspondant à vos compétences, pas seulement à l’intitulé de votre dernier poste.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;CoachFT&lt;/strong&gt; vous accompagne étape par étape : rédaction du CV, préparation d’un entretien, vérification de vos droits.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;S’y ajoute le profil de compétences, qui valorise ce que vous savez faire au-delà du seul CV. Ces outils complètent le rendez-vous avec votre conseiller, ils ne le remplacent pas.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-conseil&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Jeunes : les dispositifs à activer dès septembre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si vous avez moins de 26 ans et que vous n’êtes ni en emploi, ni en formation, poussez la porte de la mission locale de votre commune ou de votre agence France Travail. Le contrat d’engagement jeune propose un accompagnement intensif de plusieurs mois, avec des heures d’activité chaque semaine (ateliers, immersions en entreprise, formations) et, sous conditions de ressources, une allocation mensuelle. Les conditions exactes et le montant de l’allocation dépendent de votre situation : vérifiez-les avec votre conseiller avant de vous engager. Retrouvez nos guides dans la rubrique &lt;a href=&quot;/emploi/&quot;&gt;emploi&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;h2 id=&quot;vos-droits--inscription-actualisation-allocation&quot;&gt;Vos droits : inscription, actualisation, allocation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si votre contrat se termine cet été ou cet automne, trois démarches conditionnent vos droits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L inscription.&lt;/strong&gt; Elle se fait en ligne, sur francetravail.fr, à partir du lendemain de la fin de votre contrat. Vous créez votre espace personnel, vous renseignez votre situation et vous transmettez vos justificatifs, en premier lieu l’attestation employeur. Un premier rendez-vous en agence est ensuite fixé pour établir votre projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L actualisation.&lt;/strong&gt; Chaque mois, vous devez déclarer votre situation : êtes-vous toujours en recherche d’emploi, avez-vous travaillé, suivi une formation, été en arrêt maladie ? Elle se fait dans votre espace personnel ou sur l’application mobile, pendant la période ouverte en fin de mois. C’est elle qui déclenche le paiement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L allocation.&lt;/strong&gt; L’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) n’est pas automatique. Il faut avoir perdu son emploi de façon involontaire (fin de CDD, licenciement, rupture conventionnelle) et justifier d’une durée minimale de travail avant la fin du contrat, six mois en règle générale. Le montant dépend de vos anciens salaires. Votre notification de droits, disponible dans votre espace personnel, précise le montant journalier et la durée d’indemnisation.&lt;/p&gt;
&lt;aside class=&quot;box box-alerte&quot;&gt;&lt;p class=&quot;box-title&quot;&gt;Une actualisation oubliée suspend le versement&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sans actualisation dans les délais, votre allocation n’est pas versée et vous cessez d’être inscrit. Il faut alors vous réinscrire, ce qui retarde vos paiements. Activez les rappels de l’application France Travail.&lt;/p&gt;&lt;/aside&gt;
&lt;p&gt;Si vous n’avez pas ou plus droit à l’ARE, d’autres aides peuvent prendre le relais selon votre situation : le revenu de solidarité active (RSA) à partir de 25 ans, la prime d’activité si vous reprenez un emploi à faibles revenus, ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) en fin de droits. Nous détaillons ces dispositifs dans notre rubrique &lt;a href=&quot;/allocations/&quot;&gt;allocations&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 id=&quot;et-maintenant-&quot;&gt;Et maintenant ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les prochains chiffres du chômage au sens du BIT, ceux du troisième trimestre 2026, seront publiés par l’Insee à la mi-novembre 2026. D’ici là, l’Unédic doit actualiser ses prévisions financières à l’automne, après des chiffres de l’Insee moins bons qu’attendu. Nous mettrons cet article à jour à chaque nouvelle publication. Toutes les échéances utiles figurent dans notre &lt;a href=&quot;/calendrier/&quot;&gt;calendrier&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;h2&gt;Sources&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Insee, Informations rapides n° 192 du 7 août 2026 : le taux de chômage au deuxième trimestre 2026 : https://www.insee.fr/fr/statistiques/9032359&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Unédic, 3 mars 2026 : prévisions financières de l’Assurance chômage 2026-2028 : https://www.unedic.org/actualites/assurance-chomage-les-ponctions-de-letat-et-le-remboursement-de-la-dette-covid-degradent-fortement-la-situation-financiere-du-regime&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Francetravail.fr : rentrée 2026, France Travail et le Réseau pour l’emploi mobilisés : https://www.francetravail.fr/actualites/a-laffiche/2026/rentree-2026-france-travail-et-l.html&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</content:encoded><media:content url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/chomage-8-3-pour-cent-deuxieme-trimestre-2026-jeunes-france-travail-rentree-16x9.jpg" medium="image" type="image/jpeg" width="1536" height="864"><media:title>Une jeune femme échange avec une conseillère dans une agence France Travail, un matin de rentrée</media:title></media:content><category>Emploi et chômage</category><category>Chômage</category><category>France Travail</category><category>Insee</category><category>Jeunes</category><category>Allocation chômage</category><category>Rentrée 2026</category><author>contact@aidesrentree.fr (Mes Démarches)</author><enclosure url="https://mesdemarches.aidesrentree.fr/images/articles/chomage-8-3-pour-cent-deuxieme-trimestre-2026-jeunes-france-travail-rentree-16x9.jpg" length="126735" type="image/jpeg"/></item></channel></rss>